22 Sep

Historique


19ème festival « Cruis en Jazz »

3 août : Le Quartet (New Orleans)

Après un concert impromptu à Limoges il y a deux ans, nos quatre compères ne veulent pas en rester là, urgence de se retrouver, évidence de la création, bonheur en partage.

Trois idées président à la création de cet ensemble.

Chaque musicien est très sollicité et joue souvent. Il n’a aucune envie de se mettre en avant.

Accoler son nom à celui du groupe n’a aucun sens. L’esprit s’approche de celui d’une coopérative, un mouvement commun pour l’ensemble. Quatre forces qui s’unissent dans l’écoute, le respect, le partage,
le luxe…

Enfin, il leur est essentiel de mêler classicisme et modernité. Le répertoire est celui des formations traditionnelles mais il est proposé dans un style actuel tel que joué dans les clubs de la Nouvelle Orléans. Tous ont d’ailleurs eu l’occasion d’y jouer et même pour certains d’y enregistrer.

Le mariage clarinette/trompette, pourtant peu évident, fait merveille : échanges, réponses, contrepoint, décalages, surprises, ces messieurs s’en donnent à cœur joie.

La rythmique piano/washboard existe depuis vingt ans et allie souplesse et dynamique, énergie et retenue, folie et subtilité (mais oui!). En fait, il semble qu’il n’existe quasiment pas de formations avec cette instrumentation.

Originaux de surcroît? Quelle aubaine ! Laissons conclure Erik Satie: « Pour la modestie, ils ne craignent personne. »

À la trompette, un jeune prodige, Alexis BOURGUIGNON, pétri de jazz depuis tout petit, ayant tous ses prix. Très sollicité, du haut de ses 24 ans, son emploi du temps ressemble à celui d’un ministre, mais en plus gai. Le Paris Swing Orchestra, le Red Star Orchestra, Spirit of Chicago, Electro de luxe, Pink Turtle, tournées d’M Pokora, Olivia Ruiz et N’oubliez pas les paroles sur France 2. Ses influences majeures restent Wynton Marsalis et Leroy Jones. Quelle bonne idée…

À la clarinette, un jeune prodige, Jérôme GATIUS, que le public du festival Cruis en Jazz a déjà eu l’occasion d’apprécier à plusieurs reprises. Discret, modeste mais tellement doué, il est imprégné de cette musique qui nous est chère. Il suit son cap, s’envole doucement vers les sommets de l’art du swing, pétri des chorus des Darnell Howard, Edmond Hall, Sidney Bechet, Albert Nicholas et bien sûr Evan Christopher. Mais attention, son langage, totalement personnel, le rend unique. Ceci explique ses nombreuses participations aux festivals tant dans l’hexagone que partout en Europe, mais aussi à la Nouvelle Orléans où il fut invité à se joindre aux meilleurs locaux pour jouer dans le prestigieux et mythique Preservation Hall. La reconnaissance de ses pairs à ce niveau vaut toutes les récompenses.

Au washboard, un un peu moins jeune prodige, Thierry BOURGUIGNON, père d’Alexis. Il débute l’apprentissage de la trompette à l’âge de 10 ans au sein de l’école de musique de l’harmonie de son village. Après un cursus classique au Conservatoire en formation musicale et instrumentale ainsi qu’en Direction d’Orchestre, il est engagé en 1988 en qualité de chef d’orchestre par la Société Philharmonique de la Souterraine et l’Orchestre Départemental de la Creuse. Attiré également par la pédagogie, il enseignera durant de nombreuses années la formation musicale et l’éducation musicale. Il continue aujourd’hui encore, de mener entre autres de nombreuses actions de formation pour les encadrants ou les chefs des sociétés musicales. Tubiste, batteur et “washboardiste’’ actif et très éclectique, il intervient dans de nombreuses formations : Caïman Swing, Rue des Lilas, Sonacinq, Ladies’ Pop, Rive Gauche trio ou encore au sein du New Washboard Band avec lequel il a enregistré deux albums dont un a été primé dans la revue Jazzman. Invité dans bon nombre de festivals, Il est aujourd’hui reconnu comme l’un des spécialistes du washboard en France et considéré par Gilbert Leroux comme étant son plus proche disciple. Passionné depuis son enfance par le jazz, il dirige depuis 20 ans le Festival d’automne en Creuse de Jazz à La Sout (La Souterraine). De plus, sa passion et sa grande connaissance de l’Orchestre d’Harmonie lui vaut de siéger au bureau exécutif de la Confédération Musicale de France.

Au piano un encore moins jeune prodige : Alain BARRABES, lui aussi bien connu des spectateurs de Cruis… Depuis quarante ans, il caresse ébène et ivoire dans toutes sortes de formations, festivals, concerts.
Son jeu de piano avec une main gauche solide et efficace s’inspire de ceux de Fats Waller, Ralph Sutton, Cliff Jackson. Il lui permet d’accompagner complètement les solistes et de les pousser au meilleur en toute complicité. Ses influences ne se bornent pas aux pianistes stride mais incluent aussi les maîtres plus récents. En fait tout ce qui swingue le rend heureux. Le CD « Echoes of spring » (2015) en duo avec Jérôme Gatius reçut un fort bel accueil de la critique et bénéficia de plusieurs passages à France Musique.

Avec ces quatre compères, c’est la Rolls Royce du swing New Orleans qui arrive à Cruis…

4 août : Jérôme Gatius Quartet invite Éric Luter (New Orleans)

« Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière ». Cette citation de Michel Audiard (qu’il vénère) va comme un gant à l’invité de la soirée : Eric Luter. Quel plaisir de le retrouver avec sa bonhommie, sa folie, son swing. Non seulement il chante, mais il déjante. Il scatte et il s’éclate. Sans tapage, il partage. De tout son être, (1m92), il swingue, il transpire le jazz reçu de son clarinettiste de père, Claude Luter, mais aussi des Ladnier, Spanier, Coleman et bien sûr de Louis Armstrong. Quelle gageure de faire swinguer en français des classiques du jazz (témoin son dernier CD : « ZE FRENCH PROJECT »). Eric LUTER relève le gant avec brio et gourmandise.
Mais attention il ne vient pas seul !
Invité du Jérôme Gatius Quartet, il se retrouve entouré de « sacrés clients » qu’il connaît de longue date, ayant croisé avec eux la croche swinguée dans bon nombre de concerts.
Jerôme GATIUS, Clarinettiste abreuvé aux meilleures sources, celles des clarinettistes du début du siècle, comme Johnny Dodds et autre Omer Simeon, George Lewis, Sidney Bechet, a crée une marque très personnelle « contemporaine » du Jazz Traditionnel New Orleans. Sa virtuosité et son enthousiasme contribue à étendre l’héritage de ce Jazz du début du siècle. Il joue dans diverses formations : « Guillaume Nouaux Trio » (En 2016, ce trio sort « Here Comes The Band » un album qui fera l’unanimité de la presse spécialisée « Choc » Jazz Magazine, « Elu » Citizen Jazz, « Indispensable » Jazz Hot, « Indispensable » Jazz News), « Clarinet Summit », « New Orleans Big Four », « Echoes of Spring », « Jérôme Gatius and The Ryhthm Men ».
Alain BARRABES, pianiste au jeu solide et efficace (Duo avec Jérôme GATIUS, Echoes of Spring, Alain Barrabès New Orleans Trio, New Washboard Band, le Quartet). Il s’inspire des grands pianistes du jazz classique.
Laurent VANHEE, contrebassiste terriblement swinguant, un des meilleurs en France, qui « groove » le feu de Dieu. Souplesse, assise, rondeur, la grande classe, Les Gigolos, Pink Turtle, Cedric JEANNAUD et tant d’autres.
Benoît AUPRETRE batterie. Fabuleux « drummer », il donne à voir autant qu’à entendre et colore les concerts de couchers de soleil à la Nouvelle Orléans. Un régal, Mississippi Jazz Band, Jérôme GATIUS trio/Quartet, Oyster Brothers, More Time Papa Orchestra/Eric Luter…)
A prévoir donc, des retrouvailles explosives dans la bienveillance et le partage. Gageons que nos cinq compères laisseront passer la lumière à nous en éblouir.

Gageons qu’avec ces cinq artistes là, ça va gravement swinguer !

5 août : Kid Duch and his French Friends (New Orleans)

Kid DUTCH est un digne héritier du siècle du Jazz, made in USA. Musicien voyageur, né à New York, il joue le trombone, la trompette et chante le jazz en parcourant l’Amérique entre la Nouvelle Orléans, la Floride et La Caroline du Nord.

Chef d’Orchestre du « Dutch’s Perseverance Brass Band » depuis 1987, mais également « Kid DUTCH and His New Orleans Music », « Kid DUTCH and His Blusicians » et du « Harlem Madness Orchestra », il travaille en Floride avec Allan VACHE, John LAMB (Duke ELLINGTON) Johnny MINCE (Tommy DORSEY Orchestra), Dick HYMAN, ainsi qu’au Canada avec « Magnolia Brass Band », « Kid Bastien’s Happy Pals », « Silver Leaf Band ».

Depuis le ragtime jusqu’à la musique swing en passant par le blues, il marche dans les pas des anciens de la nouvelle-Orléans avec qui il a tout appris. Il a joué avec Evan CHRISTOPHER, Claude LUTER, Jacques GAUTHE, Wendell BRUNIOUS, Tom SAUNDERS, The NO Jazz Vipers, Loose MARBLES, Society Brass Band, Miss Belle Brass Band. Il est la mémoire de cette musique, connaît mille et une anecdotes, un personnage haut en couleurs d’une simplicité qui n’appartient qu’aux grands et à l’histoire du Jazz.

Kid Dutch est accompagné depuis 4 ans par ses « French Friends » pour des tournées en Europe, avec le quartet de Renaud PERRAIS (saxo, clarinette, trompette), Thierry LUTZ (Batterie), de Jean-François MERLIN (Contrebasse) et Eric GILLES (banjo ténor). Cet orchestre du sud de France joue un jazz authentique et traditionnel, typé de blues de la Nouvelle-Orléans et de danse du siècle dernier. En 2017, il s’est produit entre-autre en région PACA, à Aix, Marseille, Luynes, Sanary, Sainte-Maxime…

Avec Kid Dutch & his French Friends, c’est LE son authentique New Orleans.

10 août : Scott Hamilton Quintet « French’ment Jazz » (jazz)

Scott HAMILTON, « une légende du jazz » !

Un des plus grands saxophonistes ténor américain. Né en septembre 1954 à Providence (Rhode Island – U.S.A.), Pendant sa petite enfance, il a entendu beaucoup de jazz à travers la vaste collection de disques de son père, et a fait la connaissance des grands du jazz. Il a essayé plusieurs instruments, y compris la batterie vers l’âge de cinq ans, le piano à six ans et l’orgue à bouche. Il a eu quelques leçons de clarinette à environ huit ans, mais ce fut le seul cours de musique formel qu’il n’ait jamais eu. Même à cet âge, il était attiré par le son de Johnny Hodges, mais ce n’est qu’à l’âge de seize ans qu’il commença sérieusement à jouer du saxophone.

Il a déménagé à New York en 1976 à l’âge de vingt-deux ans, et grâce à Roy Eldridge, avec qui il avait joué un an auparavant à Boston, a obtenu un concert de six semaines au Michael’s Pub. Roy lui a aussi ouvert la voie pour travailler avec Anita O’Day et Hank Jones.

En 1977, il a formé son propre quatuor, qui est devenu plus tard un quintet, avec Bunch ajouté au groupe. La même année, Carl Jefferson l’a entendu et a commencé à l’enregistrer pour son label Concord. Plus de quarante albums plus tard, il enregistre encore pour eux, en ayant fait beaucoup sous sa propre direction, plusieurs avec son quatuor britannique régulier de John Pearce, Dave Green et Steve Brown, dont son dernier Nocturnes & Serenades.

Installé à Londres, où il a joué pour la première fois en 1978, il voyage maintenant à travers le monde depuis l’Italie. Chaque année, en plus de deux ou trois résidences avec le quatuor au Pizza Express Jazz Club, des dates de clubs de jazz britanniques et des festivals dont Brecon, où il est l’un des mécènes, il visite régulièrement l’Allemagne, les Pays-Bas, la Scandinavie, le Japon, Espagne et Italie.

Dave Gelly, saxophoniste et écrivain ténor dit de Scott : «Suivre un solo de Scott Hamilton, c’est comme écouter un grand causeur en plein flux. Vient d’abord la voix, le son inimitable et assuré de son saxophone ténor, puis le style informel et finalement la maîtrise étonnante et la maîtrise éloquente du langage jazz. »

French’ment Jazz, nouvel album sorti en août 2017, est né de la passion de Kristin MARION pour le swing et son amour pour notre belle langue française avec ses musiciens et acolytes. Ils ont l’art et la manière de faire swinguer le français et l’anglais grâce à des sonorités et inflexions très personnelles, tout en gardant un phrasé authentique et festif.

Kristin MARION fréquente le monde du jazz depuis l’âge de 30 ans. Formée aux Etats-Unis, elle partage la scène en chantant avec Brad GOODE, Daniel HUCK, John ZAPPA et de nombreux autres artistes dont Scott HAMILTON.

Philippe MARTEL pianiste, débute très jeune au conservatoire de Rouen. À Montréal, il eut l’occasion de travailler en compagnie d’Oscar PETERSON. Il est l’accompagnateur et mari de Kristin MARION.

Malcom POTTER, chanteur et contrebassiste franco-britannique, a accompagné sur scène et sur disque, de nombreuses figures du jazz et du blues, Daniel HUCK, André CECARELLI…, et bien sûr Scott HAMILTON.

Willie WALSH, natif d’Irlande, est très actif sur la scène marseillaise et irlandaise. Il joue de la batterie dans tous les styles, participe aux albums et tournées mondiales d’artistes de renom.

C’est une légende internationale du jazz, accompagnée de prestigieux musiciens, qui sera en concert dans le cloître.

11 août : Nico Duportal & His Rhythm Dudes (Rhythm & Blues, Soulful Blues)

Reeling n rockin’ Soulful Blues, voici une appellation appropriée à la musique servie par le guitariste/chanteur Nico DUPORTAL. Puisant son inspiration aux meilleures sources de la musique populaire américaine, il est devenu en quelques années, une figure incontournable et emblématique de la scène Européenne.

Nico Duportal & His Rhythm Dudes sillonnent les routes, écumant festivals et clubs belges, hollandais, allemands…. Anglais, espagnols etc… Leurs prestations incendiaires galvanisent auditeurs comme danseurs. C’est tout le Rhythm’n’Blues et le Rock’n’roll originel que Nico et ses acolytes ressuscitent avec ardeur et style.

Ce groupe a eu l’occasion d’accompagner nombre de légendes internationales telles que Big Jay, McNeely, Ruby Ann, Alex Vargas…De même qu’en 2014 et 2015, Nico Duportal tournera en son nom dans les clubs californiens et festivals à La Vegas, accompagné par The Memphis Kings, il aura l’opportunité d’être invité à poser sa guitare aux côtés de Kid Ramos, sur un titre de l’album « Wrapped up and ready », du Collectif Américain The Mannish Boys.

Côté studios, c’est en 2009 que Nico décide de s’entourer de fines gâchettes pour l’album « Meet me in the Basement », disque live et sans fioritures. Il persiste et signe avec ses Dudes, en sortant en juin 2011, l’album « Goin bach to ya », pour lequel le magazine Soulbag lui décernera « le pied » (5 étoiles, réservé aux disques faisant date). Mais la série continue avec « Real Rockin’papa » en 2013, « Guitar Player » en 2015 avec la chanteuse texane Jai Malano Rocket Girl. Le tout nouvel album « Dealing with my blues », sorti hors de France, présente une évolution indéniable dans le style de Nico Duportal, mélange de blues calypso, soul, mambo, gospel et Rock’n’roll. Avec une touche résolument moderne, le groupe ne perd pas pour autant la sonorité qui fait son identité.

Le dernier projet est la collaboration du groupe avec Benoit Blue Boy (et le guitariste Stan Noubard-pacha) « À boire et à manger à Saint Germain des prés », un hommage aux pionniers du rock français des années 50, Moustache, Jean-Pierre Sasson, Mac Kac… Autant d’albums qui témoignent indéniablement du style fougueux, de la vivacité et du savoir faire de Nico Duportal & His Rhythm Dudes ».

The Dudes est composé de Thibaut CHOPIN (basse et chœurs), Pascal MUCCI (Batterie et chœurs), Olivier CANTRELLE (claviers et chœurs), Alex BERTEIN (Saxo baryton), Sylvain TÉJÉRIZO (Saxo ténor).



Pour clore le festival, avec Nico Duportal & His Rhythm Dudes, ça va déménager !

18ème festival « Cruis en Jazz »

4 août : « Jazz River Trio » (New Orleans)

Le Jazz River Trio a été crée par Bertrand Tessier à Bordeaux en 2013 à bord d’un bateau de croisière, d’où son nom ! Un véritable voyage au pays du jazz avec en fond une rythmique festive !
Cette petite formation reprend une sélection de grands standards du jazz des années 20 aux années 50 à 3 musiciens solistes, et se produit en concerts privés et publics dans la région Aquitaine depuis août 2015.
Fred Dupin est un musicien en jazz classique, musique qu’il pratique en tant que trompettiste professionnel depuis 1999, et en tant que tubiste professionnel (sousaphone et symphony-bass) depuis 2011.
Avant cela et dans sa jeunesse, il a suivi le cursus complet des études musicales de l’école de musique de La Teste de Büch en Gironde, école municipale dirigée par son père trompettiste Jean Dupin. Après cela il a poursuivit ses études au Conservatoire National de Région de Bordeaux où il a obtenu son prix à l’unanimité du jury à l’âge de 16 ans, puis au Conservatoire de la ville de Paris où il poursuit ses études et expériences musicales avant d’embrasser sa carrière de musicien professionnel.
À 46 ans, Fred Dupin est aujourd’hui un musicien professionnel multi-instrumentiste, trompette, tuba, contrebasse, cornet, bugle, piano, chant et washboard.
Ce vendredi 4 août, il accompagnera ses talentueux complices, Stéphane Borde au banjo et Bertrand Tessier au saxophone.



5 août : « Irakli and the Louis Ambassadors » (New Orleans)

Après avoir écouté « Saint James Infirmary » à l’âge de 16 ans, Irakli de Davrichewy, ou tout simplement Irakli, devint un adepte de l’œuvre de Louis Armstrong au point d’avoir un cornet pour jouer l’œuvre du « Maître » qu’il venait de découvrir. Du cornet à la trompette, il mit son talent au service de nombreux groupes comme All Stars, Savoy Ballroom Orchestra…., ponctué de nombreux prix et de la fréquentation d’artistes célèbres comme Lionel Hampton, Bill Coleman etc…, après avoir été sur les scènes de Marciac, Nice, Frankfort, la Nouvelle Orléans..
Irakli sera accompagné des Louis Ambassadors pour un concert tout à fait dans l’esprit du « Louis Armstrong All Stars » des années 47/60, dont les plus célèbres membres ont été Sidney Catlett ou Cozy Cole à la batterie, Arvell Shaw ou Mort Herbert à la contrebasse, Earl Hines ou Billy Kyle au piano, Barney Bigard ou Edmond Hall à la clarinette, Jack Teagarden ou Trummy Young au trombone et Louis Armstrong à la trompette. C’est donc avec la même instrumentation, qu’Iralki (trompette) et les Louis Ambassadors se produiront à Cruis pour un hommage à Louis Armstrong :
Alain Marquet, clarinettiste de classe internationale, entre Johnny Dodds et Sydney Bechet des années 20 ; Il joue régulièrement avec Paris-Washboard et le Sidney Bechet Memory .
Jean-Claude Onesta, tromboniste, musicien éclectique, à l’aise dans le swing, la salsa ou la variété. Il est la seconde voix complémentaire d’Irakli.
Jacques Schneck, pianiste éclectique de Jelly Roll Morton à Bud Powell, partenaire idéal pour Daniel Huck, Patrick Artero. Il se tourne aujourd’hui vers un jazz plus moderne.
Philippe Plétan, tubiste puis contrebassiste de Marc Laférrière, chef d’orchestre (les Globes Trotter), il se consacre essentiellement à la contrebasse swing dans le style Arvelle Shaw, qui correspond parfaitement aux Louis Ambassadors.
Sylvain Glevarec, batteur au swing remarquable et stylé, fidèle au son des années 40, brillant soliste à la batterie, très visuel, sobre et musical à l’instar de ses maîtres, Gene Krupa, Papa Jo Jones ou Big Sid Catlett. Il joue également avec les orchestres de Claude Tissendier, Swingtime, Hampton Vibrations, mais aussi le Spirit of Swing.

6 août : « Certains l’aiment chaud» (New Orleans)

L’orchestre « Certains l’aiment chaud », fondé en 1983 par Kiki Desplat et Claude Jeantet, est à ce jour le seul orchestre féminin de jazz traditionnel sur la scène internationale.
Avec un clin d’œil au film « Some Like it Hot » de Billy Wilder, prouver que le jazz n’était pas seulement une affaire d’hommes, et lui apporter une sensibilité particulière, fut un pari de l’orchestre dès sa création, avant de devenir une évidence.
Faire partager les trésors du jazz des années 20, ces cinq talentueuses musiciennes le font au fil des concerts, avec un plaisir complice.
Outre les concerts réguliers à Paris (Petit Journal Saint Michel), le groupe se produit dans toute l’Europe, mais également aux U.S.A., Canada, à Dubaï en 2011 pour présenter le film « The girls in the band » au Festival International du Film.
Dans un style fidèle à celui des orchestres de Jelly Roll Morton, Fats Waller…., des improvisations solo ou collectives et un swing issu de la combinaison entre la délicatesse féminine et un enthousiasme décontracté et communicatif, « Certains l’aiment chaud » donnera une note toute féminine à cette soirée de concert à Cruis.
Kiki Desplat (cornet, chant), a une solide formation de piano classique, puis de trompette, avant de s’attaquer au jazz « vieux style » au washboard et chant. Installée en Suède, elle poursuit sa carrière dans les deux pays, enseigne la musique et compose des spectacles musicaux.
Sylvette Claudet (clarinettes, chant) étudie la clarinette et le chant classique au conservatoire, ainsi que la direction de chœur. Elle entre dans différents ensembles à la clarinette et clarinette basse, où elle aime le mélange des genres et des modes d’expression à travers les spectacles de théâtre, cirque, danse contemporaine. Elle découvre le jazz « vieux style » en 1989, année ou elle rejoint Certains l’Aiment Chaud.
Nathalie Renault (banjo) baigne dans le jazz depuis sa plus tendre enfance, grâce à son père tromboniste amateur. Après quelques années de piano classique, elle se familiarise avec le banjo et la trompette, en jouant dans divers groupes de jazz traditionnel, mais également des fanfares, groupes humoristiques… C’est en 1987 qu’elle rejoint Certains l’Aiment Chaud.
Catherine Girard (washboard, chant) a grandi dans un environnement de musique nord-américaine, car elle eu la chance de voyager souvent aux États-Unis. Adepte de blues, folk, swing…, elle dirige son groupe Sweet Mam depuis 1977 au washboard et chant, et rejoint Certains l’Aiment Chaud en 2014.
Claude Jeantet ( soubassophone ) est à 17 ans, créatrice d’une fanfare de filles où elle joue du cornet et rencontre Kiki Desplat avec laquelle elle crée le groupe en 1983.

11 août : Next Block (Blues)

Next Block est un duo composé de Mike Greene et Youssef Remadna.
Mike GREENE (chant-guitare-slide) et Youssef Remadna (chant-harmonica-guitare) ont tous deux un long parcours musical à leur actif avec des influences diverses. Mike est fortement inspiré par le Folk Blues traditionnel acoustique, Youssef ayant quand à lui une approche plus urbaine et électrique.
Unissant désormais leurs expériences et sensibilités respectives en duo, ils revisitent le Blues avec des styles variés tels que celui de Chicago, du Mississippi ou de la Louisiane. Standards et compositions plus personnelles sont au répertoire. Bien que jouant régulièrement avec des groupes plus importants, c’est avec bonheur qu’ils se retrouvent sous cette formule plus intimiste.
Mike Greene, est originaire de Brooklyn, imprégné de musiques américaines folk, rock ou blues. C’est aussi un grand connaisseur des musiques traditionnelles. C’est un multi-instrumentiste à la voix chaude et puissante.
Yousset Remadna est originaire de la région parisienne, Encouragé par Jack Dupree, il suivi la route du blues et est aujourd’hui un harmoniciste reconnu. Comme son compère Mike, il possède une des plus belles voix du blues.

12 août : « David Costa Coelho & The Smocky Joe Combo (Vintage Rhythm & Swing)

David Costa Coelho n’est pas un enfant de la balle ; il ne grandit pas entouré de musiciens, n’hérite d’aucune influence familiale. Sa guitare, il va la trouver tout seul, ses idoles, ses maîtres, il va les choisir, à contre-courant de l’ambiance familiale dans laquelle baigne son adolescence de la fin des années 90.
À 16 ans, il intègre un groupe Rockabilly « The Hijackers ». À cette occasion, il s’empare du micro et découvre sa voix avec les succès d’Elvis Presley, jusqu’au moment où son entourage lui donne un conseil qu’il suivra « Y’a pas que le rock dans la vie, écoute d’autres trucs, du jazz… »…
C’est ainsi qu’il découvre le swing avec « Slim Gaillard & Slam Sterwart », jusqu’en 2003 où il entend Zaz Zuh Zaz de Cab Calloway « It seems it’s name was Smoky Joe… » ! Arrêt sur un son, le nom du groupe est trouvé !
Accompagné du Smoky Joe Combo, David Costa Coelho écume alors les scènes nationales et internationales en propageant son Vintage Swing. Regard de braise, voix de velours, sourcils ultraflexibles et clins d’oeil gouailleurs font osciller David entre crooner et showman dégingandé, tout droit sorti d’un Tex Avery ! Soutenu par des musiciens fougueux, qui mêlent talent, humour et dynamisme scénique, David Costa Coelho donne le tempo et enflamme le Dancefloor, vous plongeant au cœur d’un véritable show inspiré de Broadway ! Avec plus de 900 concerts au compteur, l’énergie du charismatique scatteur se déploie tout autour du répertoire swing et rhythm’n’blues des années 40/50 – de Cab Calloway à Louis Prima, en passant par Louis Jordan – et de ses compositions dans le pur style de l’époque.
David Costa Coelho (voix/guitare/compositions)
Guillaume Gardey de Soos (trompette)
Martin Jaussan (contrebasse)
Thomas Doméné (batterie)
Philippe Cauchi Pomponi (piano)
Enzo Tosoni (trombone)
Mickael Pernet (saxophone)

17ème festival « Cruis en Jazz »

Cruis en jazz 2016

5 août : « Guillaume Nouaux Trio » (New Orleans)

Dernière minute :
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Mr Didier Datcharry ne pourra pas participer à ce concert pour des raisons de santé. Il sera remplacé par Mr Alain Barrabès, que les spectateurs du 9 août 2015 ont pu entendre en duo avec Mr Gatius, dans notre église de Cruis.

Mr Alain Barrabès pratique le swing dans la région bordelaise, tant au piano qu’au saxo. Il participe à de nombreuses formations de jazz traditionnel et swing, et joue régulièrement dans bon nombre de festivals (Marciac, Montségur….), où son jeu, influencé par les maîtres du piano stride, est particulièrement recherché.

Les membres de l’association l’AVEN adressent à Mr Datcharry, leurs vœux de prompt rétablissement.
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Guillaume Nouaux est un batteur de jazz français, né à Arcachon. Prix de l’Académie du Jazz et Prix du Hot Club de France pour plusieurs albums, il s’est produit sur de nombreuses scènes et festivals de jazz dans le monde entier.
Adepte de cette forme aujourd’hui peu usitée : le trio clarinette-piano-batterie, Guillaume Nouaux s’est associé dès 2004 à Alain Barrabès (piano) et Paul Chéron (clarinette) pour l’album « New Orleans Duo & Trio ». En véritable passionné de la musique de la Nouvelle-Orléans, il réitère l’expérience pour son album « Drumset in the Sunset », en compagnie de Guy Bonne à la clarinette et Jacques Schneck au piano. Ce disque recevra de nombreuses récompenses, notamment un « CHOC » dans la revue Jazz Magazine/Jazzman et le prix de l’Académie du Jazz 2011 en tant que meilleur album jazz classique de l’année.
Fort de son expérience de batteur « sideman » auprès des plus grands clarinettistes de jazz traditionnel, Evan Christopher, Bob Wilber, Ken Peplowski…, et avec quelques-uns des meilleurs pianistes « stride » de la scène internationale, Louis Mazetier, Steve Pistorius, Paolo Alderighi…., il réunit son trio actuel en 2014, autour de Jérôme Gatius à la clarinette et Didier Datcharry au piano. Le public de Cruis en Jazz se souviendra certainement de la clarinette de Jérôme Gatius lors de la première soirée du festival 2015 (Sweet Dixie), mais aussi du duo clarinette-piano avec Alain Barrabès au piano, concert donné le dimanche soir, dans l’église de Cruis à cause de la météo.
Musiciens talentueux et amis de longue date, c’est avec un plaisir de jouer évident, qu’ils interprètent un répertoire ancré dans la tradition du jazz des origines, où se mêlent airs de ragtime, de blues, de swing et des airs populaires de la Nouvelle-Orléans.
Un voyage en Louisiane au début du siècle dernier, c’est ce que vous propose Cruis en Jazz pour ce premier concert du 17ème festival. Et pour ceux qui désirent un avant-goût de la soirée, une petite sérénade d’une vingtaine de minutes, aura lieu comme d’habitude sur la place du village à 18h30.

Guillaume Nouaux 2

Guillaume Nouaux 1

6 août : « Sopranissimo avec Marc Laferrière et Daniel Huck » (New Orleans)

Marc Laferrière est incontestablement le fils spirituel de Sydnet Bechet. Comme pour beaucoup de jeunes musiciens français, l ‘installation en France de ce grand saxophoniste-clarinetiste américain et la fulgurance de son génie, furent pour lui un évènement et un éblouissement. Il abandonne alors le cornet à pistons qu’il maîtrisait depuis l’âge de 14 ans, pour passer définitivement au saxophone soprano.
Marc Laferrière s’affirme très tôt comme un grand leader, n’hésitant pas à reconstituer le grand orchestre de Ray Ventura pour les besoins d’une émission télévisée. Au cours de sa carrière, il enregistre des dizaines de disques, participe à d’innombrables émissions télévisées, sillonne la France et le monde entier, crée même sa propre émission de radio. Marc Laferrière est très apprécié des organisateurs pour son sérieux, son professionnalisme et sa disponibilité avec la Presse.

En février 2016, nous avons appris le décès de Mr Alain Meaume, saxophoniste du groupe « Sopranissimo ». C’est Mr Daniel Huck, saxophoniste, qui désormais le remplace.

Daniel Huck, saxophoniste, clarinettiste et chanteur, que le public de Cruis a apprécié lors du concert de Rive Droite Rive Gauche en 2014, est considéré comme l’un des meilleurs scatteurs européens. Il reçu en 1997 le prix Django Reinhardt et collabora à la création de nombreux albums avec entre autres, Eddy Louiss, Eric Luter et Anachronic Jazz Band.

Ce 6 août 2016, Marc Laferrière proposera à Cruis « Sopranissimo, avec Daniel Huck au saxo, Nathalie Renault au banjo et Olivier Michaud au soubassophone, quartet qui réjouira vos oreilles de « Saint Louis Blues » à « Petite fleur », et des « Rues d’Antibes » à « Saint James Infarmry ».

Alors savez-vous qui est Marc Laferrière ?

Un cocktail : Dans un saxo soprano, verser une part confortable de talent, autant de professionnalisme, beaucoup de simplicité, ajouter quelques belles mélodies, du rythme à volonté, et saupoudrer le tout d’une bonne dose d’humour…
Secouer en musique et servir bien frais !
Le public de Cruis en redemandera….

Huck et Laferriere

Laferriere et Huck
7 août : « Les déroutés du piston » invitent Daniel Huck (New Orleans)

Dernière minute :
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Mr Eric Perrion ne pourra pas participer à ce concert pour des raisons de santé. Il sera remplacé par Mr Marc Bresdin au saxophone basse.

Les membres de l’association l’AVEN adressent à Mr Perrion, leurs vœux de prompt rétablissement.
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Fondé en 2007, cet orchestre a pour philosophie de retrouver le son des petites formations de jazz de la Nouvelle Orléans et de Chicago, que l’on pouvait entendre dans les années 1920.
Fidèles à l’esprit des créateurs de cette musique, comme Louis Armstrong, Sidney Bechet, Jelly Roll Morton…., les « Déroutés du piston » pratiquent une musique débridée où humour et joie de vivre ont la priorité.

Les déroutés du piston ne seront pas seuls sur scène ! Le public de Cruis retrouvera Daniel Huck, présent la veille avec Marc Laferrière.

Autour de leur leader Guy Champême (clarinette, saxo et vocal), les « déroutés du piston » sont composés de Jacques Gonthier (cornet et vocal), Jean-Louis Caillon (piano, clarinette et vocal), Dominique Aubourg (banjo, guitare et vocal), Marc Bresdin (saxophone basse) et Olivier Michaud, la veille au soussasophone avec Marc Laferrière, et au soir du 7 août 2016, à la batterie de tambours.

Les déroutés 1

Les déroutés 2

12 août : « Jambalaya Gumbo Five » (Legendary jazz & blues classics)

Composé de Thierry Olle (orgue) , Florent Hortal (guitare), André Neufert (batterie) , David Cayrou (saxophone baryton) et de Lydiane Arbogast (vocal), « Jambalaya Gumbo Five » délivre un enthousiasmant SWING & BLUES énergique et chaleureux, fortement influencé par la musique américaine des années 40-50, tel le répertoire de Louis Jordan, Fats Domino… . Le rapprochement de la guitare, du saxophone baryton très influencé par Leo Parker et Ronnie cuber, de l’orgue Hammond donne à ce quintet un son actuel où se côtoient arrangements et improvisations. Depuis sa création, « Jambalaya Gumbo Five » a eu le plaisir d’accueillir au sein de sa formation le trompettiste Leroy Jones et le banjoïste Don Vappie, tous deux musiciens de la Nouvelle Orléans. Actuellement, « Jambalaya Gumbo Five » accompagne régulièrement le saxophoniste ténor anglais Drew Davies.
Cruis en Jazz les accueillera le 12 août 2016 pour la seconde partie du festival.

WELCOME TO THE « BAL » AND ENJOY OUR RHYTHM & JAZZ GUMBO !

Jambalaya 2

Jambalaya 1

13 août : « Leadfoot Rivet Band » guest Joël Rémy (Soul & blues)

« Un diable de chanteur », « le plus américain des chanteurs français », « Tombé dans la marmite du blues », « un grand Monsieur pour un grand album », « une voix mémorable « . c’est ainsi que Leadfoot Rivet est qualifié par la presse nationale et internationale.
C’est le grand Mighty Sam Mc Clain qui un jour déclara à son sujet: « Voix, qualité des textes et de l’interprétation, feeling, je suis très impressionné ! »Et Mighty Mo Rodgers de rajouter : « Tu ressens vraiment le blues ! ».
Acteur de la scène blues Française depuis de nombreuses années, Leadfoot Rivet fait partie de cette famille d’artistes incontournables, connue des initiés, mais hélas, injustement méconnue du grand public. Ce vieux routard du Blues a d’abord trainé ses boots au Golf Drouot dans les années 60, avec les Turnips puis les Murators, pour le musical Hair en Belgique, puis en tant que producteur du groupe us « Bad Child ». Leader du groupe Rockin’chair, animateur pour Rfm dès l’origine, il collabora au sein de the blues conspiracy ou the Drinkhouse preachers avec son ami Neal Black. Il fut à l’initiative des Trophées France blues en 1998.

SOUTHERN ECHOES est l’album qui succède à « ONE NIGHT ON THE ROAD LIVE « sorti en 2014, et qui perpétue la touche personnelle « Rivet », un album qui nous surprend toujours quant à l’éclectisme musical adopté par notre ami. D’entrée de jeu, l’album démarre en intensité avec « THE BULLFROG », un titre gaillard qui fait chauffer les médiators et danser le bottleneck sur le dobro, un morceau aux sonorités authentiques, au rythme qui réveille les instincts rebelles du blues, le tout teinté d’humour comme le veut la tradition du sud, sensations fortes et dimension roots garanties !

Joël Rémy, au saxophone ténor, est membre de 2 formations, Froggyz en blues et Volt-Air en soul. C’est un adepte de Michael Brecker, King Curtis, David Sanborn et Bob Berg. Il a joué à plusieurs reprises en tournée en Europe, ainsi qu’en Louisiane avec Larry Garner.

Leadfoot Rivet (chant / harmonica / guitare), clôturera le 17ème festival « Cruis en Jazz », le 13 août prochain. Il sera accompagné de Slim Batteux (orgue, piano et chœur), Patrice Boudot-Lamot (guitare, mandoline et guitare slide), J. P Avellaneda (guitare, dobro et chœur), Sébastien Antonioli (basse) et Romuald Lo-Pinto (batterie) et bien sûr de Joël Rémy.
Leadfoot Rivet

16ème festival « Cruis en Jazz »

16ème festival

7 août : Sweet Dixie (New Orleans)

Sweet Dixie est né à la fin du siècle dernier sur la West Coast d’Aquitaine. Au fil des années à écumer festivals de jazz, bistrots, mariage etc…, le band a atteint sa maturité… à l’image d’un grand cru bordelais !

Ce sympathique et chic sextet de choc est à déguster sans modération de Louis Armstrong à Duke Ellington, de Cab Calloway à Sidney Bechet, avec un zeste de rhythm’n’blues façon Louis Jordan.

Six musiciens animent le groupe avec humour et convivialité :

Jean-Luc Pareau au saxophone alto, un des pères fondateurs de Sweet Dixie en 1999.

Jérôme Gatius à la clarinette et au sax ténor, musicien que l’on retrouvera en duo pour le concert du 9 août.

Stéphane Borde au banjo, géant de près de 2 mètres, qui gratouille et chatouille son banjo depuis dix ans. Il crée le groupe en 1999 avec son compère « Lulu », qui aime à dire qu’il n’est pas le maître du banjo, mais le double-mètre…

Nicolas Dubouchet, contrebassiste mi-vieux, sorti d’affinage après vingt ans de cave rock’n’roll et blues, pour s’attaquer au jazz. Son passe-temps favori est de raconter des anecdotes croustillantes à l’époque où il était imitateur de Jean-Pierre Marielle.

Yan Vicaire, à la batterie et au washboard, gratte et frotte ses percussions pour récurer les oreilles du public avec des « tings » et des « Chklong ».

Sébastien Arruti au trombone, est diplômé des conservatoires de Bayonne, et Toulouse en Formation Musicale, Trombone, Jazz et Écriture-analyse, Sébastien se produit dans le milieu du jazz international. Il a notamment enregistré ou joué avec Leroy Jones, Randy Brecker, Craig Klein, Nicholas Pyton, Chano Dominguez, lors de festivals à Marciac, San Sébastien, New Orleans. Son deuxième disque sous son nom « Got Bone » vient de sortir et fait l’objet d’une réédition aux États-Unis.

Sweet Dixie ouvrira le festival sur la place de la mairie en fin d’après-midi, afin de donner aux spectateurs un aperçu de se qui va se passer dans la cour du cloître.

Sweet Dixie

8 août : Hot Antic Jazz Band (New Orleans – Jazz années 20/30)

Crée à Nîmes en 1970, ce groupe se passionne toujours pour le jazz des années 1920 et 30, celui des petites formations noires de Chicago et de New York.

Programmé en 2009 à l’occasion du 10ème festival, le Hot Antic Jazz Band revient à Cruis pour notre plus grand plaisir le 8 août 2015.
Vous découvrirez leur nouveau répertoire parsemé de changements d’instruments, de trios vocaux, le tout dans la bonne humeur et le plaisir de jouer.

Toujours par monts et par vaux, en France, mais aussi à l’étranger, USA, Japon, Suisse, Royaume Uni, Canada…, cette formation est composée de musiciens respectueux de la musique qu’ils interprètent et de ses créateurs (Louis Armstrong, Duke Ellington, Fats Waller etc…) mais également du public qui vient les écouter.

Michel BASTIDE cornet et chant.
Bernard ANTHERIEU clarinette, saxo alto, banjo et chant.
Michel BESCONT saxo ténor, clarinette et chant.
Martin SECK piano et chant.
Henry LEMAIRE banjo, guitare, clarinette et chant.
Christian LEFEVRE tuba et chant.

Hot Antic Jazz Band

Hot Antic Jazz Band à Cruis en 2009

Le Hot Antic Jazz Band à Cruis en 2009
9 août : Alain Barrabès et Jérôme Gatius (New Orleans – Duo piano/clarinette)

Jérôme GATIUS débute son apprentissage musical dès l’âge de 9 ans à l’école de musique de La Teste de Buch (Bassin d’Arcachon) en classe de saxophone.

Après une solide formation musicale récompensée par de nombreux prix, il commence sa carrière professionnelle… à l’armée à Mérignac. « Multi-anchiste », il joue de toute la famille des saxophones, de la clarinette etc… dans de nombreux groupes dont le « Bordeaux Big Band », avec lequel il enregistre 2 CD en tant que saxophoniste ténor.

Aujourd’hui, sa carrière passe par le jazz traditionnel, le jazz manouche, le swing…, en France, Suisse, Allemagne, USA, jusqu’à la Nouvelle Orleans, lors du Festival International. Jérôme GATIUS est très influencé par les grands du jazz, comme Sydnet Bechet, Johnny Doods, Georges Lewis etc…..

Quant à Alain BARRABÈS, voilà quelques décennies qu’il pratique le swing dans la région bordelaise, tant au piano qu’au saxo. Il participe à de nombreuses formations de jazz traditionnel et swing, et joue régulièrement dans bon nombre de festivals (Marciac, Monségur…) où son jeu, influencé par les maîtres du piano stride est particulièrement recherché. Dernier rescapé du Jazz Chamber Orchestra (1988), il aime mêler humour et swing en toutes circonstances.

Après avoir croisé la croche swinguée à de nombreuses reprises, une amitié musicale et humaine se fait jour et ils décident de jouer en duo, Alain Barrabès au piano et Jérôme Gatius à la clarinette. En résulte le CD « Echoes of spring », qui a reçu de très bonnes critiques dans la presse et bénéficié de plusieurs passages sur France Musique depuis septembre dernier.

C’est ce duo de choc, que le festival Cruis en jazz, accueillera le 9 août 2015.

Jerôme Gatius et Alain Barrabès

14 août : Duo Antoine Boyer- Jean-Philippe Watremez (Jazz manouche – guitares)

Antoine BOYER « nage » dans le jazz manouche depuis sa plus tendre enfance. Âgé aujourd’hui de 18 ans, il a bu aux sources les plus authentiques du jazz tsigane, disciple entre autre des maîtres Mandino Reinhardt et Francis-Alfred Moerman, auprès duquel il enregistre un premier CD en 2009.

Suite à son 3ème CD, il est distingué par le magazine Jazzman et choisi comme « Révélation 2012 » par Guitarist Acoustic. Il est le premier guitariste de jazz manouche à recevoir cette récompense très prisée.

Antoine BOYER a été programmé dans de nombreux festivals aux USA et en Europe, et a partagé la scène avec les plus grands, comme Philip Catherine, Angelo Debarre et bien d’autres.

Depuis 2014, il se produit au sein de son propre quartet et en duo avec Jean-Philippe Watremez ; c’est dans cette formation que nous l’accueillerons à Cruis le 14 août 2015.

Duo Boyer/Watremez

15 août : The Big Shot (Early Rock’n’roll)

Ils sont jeunes et doués, viennent de Bretagne, et trouvent leurs influences dans une musique bien plus âgée qu’eux, puisque ce sont les œuvres des années 40 et 50, ce que l’on appelle aujourd’hui le « early rock’n’roll » et le « rhythm’n’blues ».

The Big Shot est un sextet dont le répertoire contient quelques compositions personnelles, mais également des emprunts au swing de Louis Jordan et Floyd Dixon, mais aussi Amos Milburn ou Willie Dixon.

The Big Shot nous ramène à l’ère du vinyle et du noir et blanc, avec une musique sans fioritures, directement accentuée sur l’énergie collective du groupe et le talent de chacun. Avec des parties vocales d’une infinie richesse, un très juste équilibre entre les solistes et une très belle cohésion rythmique, les Bretons parviennent à nous servir sur un plateau d’argent des relectures à la fois soignées et originales de standards comme « Bye Bye Love », « Bacon Fat », « That’s My Chick » et « I Want A Roof Over My Head» où viennent se greffer des « When I Play The Boogie », « Who Do You Fool? » et « Ramshackle Rock » auxquels on ne reste pas bien longtemps insensible.

Ce groupe se produit dans les clubs, festivals vintage ou tout public. Ils nous viennent de Nantes.

Le groupe est composé de 6 musiciens :

David AVRIT (batterie et chant)
Maxime GENOUEL (guitare et chant)
Antoine QUENET-RENAUD (contrebasse)
Galaad MOUTOZ (piano)
Simon PELÉ (trompette)
Thomas CROGUENNOC (saxophones)

Ce concert clôturera le festival Cruis en jazz 2015, le 15 août prochain.

« Fermez les yeux quelques secondes, ouvrez grand les oreilles et régalez-vous, The Big Shot, c’est du plaisir à l’état brut ! » (Source ZICAZIC)

The big shot

15ème festival « Cruis en Jazz »

Programmation 2014

Le 8 août 2014 : Jazz à Bichon (New Orleans)

Né d’un père inconnu et d’une minute d’égarement, le Jazz à Bichon a adapté pour un sextet et au prix d’efforts prodigieux, les arrangements des grands orchestres de danse de la fin des années 20 : New Orleans Owls, Halfway House Orchestra, Mc Kinney’s Cotton Pickers…

Ses musiciens sont :
• Georges ROLLAND : leader, vocal, arrangements.
• Guy CHAMPEME : clarinette, saxo, vocal.
• Renaud PERRAIS : clarinette, saxo, vocal.
• Tony BALDWIN : piano, vocal, gentleman-pianiste des antipodes.
• Jean-Pierre DUBOIS : banjo, vocal, peut-être le meilleur joueur de banjo de son tout petit village.
• Robert BICHON : tuba, saxo, vocal, un tempérament généreux qui n’a pas hésité à donner jusqu’à son nom à l’orchestre.

Jazz à Bichon Petit Journal 21 mars 2013

En 2014 le Jazz à Bichon est invité aux festivals de Breda (Hollande), Edinburgh (Ecosee), Ascona (Suisse), Dresden (Allemagne),…ainsi qu’en France au festival de Sainte Adresse.

Le 9 août 2014 : More Time Papa Orchestra avec Éric Luter (New Orleans)

…. Joue Claude Luter…

Ce projet est le fruit de la rencontre entre Eric LUTER (trompettiste et chanteur) et le clarinettiste, saxophoniste et arrangeur Renaud PERRAIS. Cet orchestre souhaite rendre hommage à Claude Luter en jouant ses compositions revisitées à la manière de Duke Ellington (qui était avec Sidney Bechet le musicien préféré de Claude Luter). Une démarche originale qui met en valeur un aspect méconnu de Claude Luter : la composition.

Cet orchestre est aussi la réunion de musiciens qui souhaitent travailler ensemble malgré une situation géographique particulière. En effet certains habitent dans l’Aude, dans le Gers, d’autres dans les Bouches du Rhône, le Luberon et enfin le leader Eric à Paris :

  • Eric LUTER : Trompette.
  • Renaud PERRAIS : Clarinette, Saxophone, Trompette.
  • Christophe TELLEZ : Saxophone.
  • Chip HOEHLER : Trombone.
  • Eric GILLES : Guitare ténor, Banjo.
  • Olivier LALAUZE : Contrebasse.
  • Benoit AUPRETRE : Batterie.

More Time Papa

Claude  LUTER… par Bruno PERRAIS :

Claude Luter
A quinze ans quand j’ai rencontré Claude Luter je venais chercher des cours d’instrument auprès d’un voisin de palier, aujourd’hui musicien de jazz de quarante ans, je mesure l’importance de ce monsieur dans ma vie toute entière. J’ai eu la chance de connaître le musicien dans son intimité et pas uniquement au travers de sa carrière auprès de Sydney Bechet, de Boris Vian et des caves de St Germain.

Tous les critiques de jazz parlent de l’influence de Dodds puis de Bechet sur son jeu de clarinette mais j’ai passé des heures en sa compagnie à écouter Duke Ellington, Benny Goodman, Barney Bigard et à l’étude de ses compositions j’ai ressenti son amour pour Duke Ellington, amour qu’il m’a passé comme un merveilleux virus.
Claude Luter a composé et enregistré plus de 100 titres, qui sont à mon goût trop peu connus, nous espérons avec le More Time Papa Orchestra redonner l’envie au public de retrouver les enregistrements originaux.

Vous ne trouverez que des thèmes de Claude Luter, sauf une composition Two Old Friends.
J’ai arrangé les compositions de Claude en m’inspirant des sonorités de thèmes de Duke Ellington des premières années.

Renaud Perrais

Daniel Huck à propos de Claude Luter :

Huck

Enfant, c’est le premier nom d’un musicien français que j’ai retenu. Je pensais même qu’il était plus américain que Béchet. Sa notoriété, l’estime voire l’idolâtrie dont il fût l’objet, le mettent au tout premier rang des musiciens de jazz hexagonaux, aux côtés de Django et Grapelli. Sa stature, sa gouaille, son engagement physique, mais aussi son professionnalisme, son goût du beau et son intelligence musicale n’ont pas fini de m’impressionner. Je fais partie de la cohorte, encore nombreuse et vivace, des suiveurs de ce baroqueux du jazz, retrouvant les racines de cette musique pour mieux l’aimer et la servir, tel était son unique projet.

Daniel Huck

Une interview d’Eric Luter :

  • Eric Luter, vous venez d’enregistrer un CD consacré aux plus belles compositions de votre père, Claude Luter. Comment est née l’idée de cet album ?

                             L’idée en revient à Renaud Perrais. Il était le voisin de mon père à Marly-le-Roi. A l’âge de quinze ans, il est venu le voir car il souhaitait apprendre la clarinette ; mon père lui a donc donné ses premiers cours de clarinette. Puis Renaud Perrais est devenu un musicien de jazz professionnel. Aujourd’hui, à 40 ans, il affirme avec beaucoup de  sympathie combien l’influence de mon père a été essentielle dans sa vie. Il souhaitait donc lui rendre un hommage. Mais un hommage original : revisiter les compositions de Claude Luter, en s’éloignant du pur style New Orleans pour leur donner une coloration inspirée par  Duke Ellington. Ce projet a vu le jour pour le cinquième anniversaire de la mort de Claude Luter.

  • Des arrangements dans l’esprit de ceux de Duke Ellington au Cotton Club…Pour quoi le Duke ? Et qu’est-ce qui constitue la particularité de ce style ? 

Claude Luter avait une passion pour Duke Ellington et les premiers disques qu’il a fait écouter au jeune Renaud Perrais sont des enregistrements du Duke. Certes, mon père a été très marqué par Bechet, par Doods, mais instrumentalement. Musicalement c’est Ellington qui a  le plus fortement influencé ses compositions. Le style Ellington, c’est le style jungle, l’ambiance africaine, la batterie sur tom bass, la cymbales splash, la sourdine à la trompette…

  • Comment votre père composait-il ? 

Au piano, pas à la clarinette. Mon grand-père était pianiste et mon père a commencé la musique avec le piano. Il était bon pianiste et  composait donc au piano (comme Duke Ellington), cet instrument offrant une gamme orchestrale plus grande. Ce qui explique la richesse harmonique de ses compositions, au-delà du style New Orleans toujours               assez primitif.

  • Quel a été votre parcours musical ?

Autant mon grand-père avait obligé mon père à apprendre le  piano, autant mon père n’a pas été directif du tout. J’ai joué du jazz parce  que ça me plaisait. Assez tard d’ailleurs. J’ai commencé par la guitare classique, puis je me suis mis au jazz en jouant du banjo. Avec un saxophoniste, Olivier Franc, grand spécialiste de Bechet, nous avons                      commencé par nous produire dans la rue, Place de l’Opéra, devant les Galeries Lafayette .Olivier Franc avait l’habitude de dire : « le jazz est  né dans la rue, il est temps qu’il y retourne. » Le groupe s’est étoffé petit à petit. Le banjo étant un instrument un peu limité, j’ai eu envie de me mettre à la trompette, vers l’âge de vingt ans…Aujourd’hui si je joue la même musique que mon père, c’est parce que cette musique me plaît. En  général, le fils de musiciens ne font pas la même musique que leurs parents. 

  • Quelle est l’origine du More Time Papa Orchestra ? 

Après que Renaud Perrais m’a proposé le projet, il s’est occupé de tout. Il a assuré le casting des musiciens, issus des régions d’Aix et de Toulouse. Il a écrit les arrangements, organisé les répétitions, créé le site internet. Je n’ai eu qu’à travailler mes parties et à trouver un  producteur. Emmanuel Chamboredon, directeur de disques Milan, qui   avait déjà réédité trois disques de mon père, a dit « banco ».

  • Pour vous qu’est-ce que le jazz ? Que représente cette musique ? 

Ce que j’aime dans le jazz, c’est le côté improvisé, surprenant. On ne joue jamais deux fois la même chose. Sans parler bien sûr des chorus. On ne se lasse donc jamais. L’autre dimension, c’est bien sûr le swing.  Une composition de Duke Ellington s’intitule: It Don’t Mean a Thing (If It Ain’t Got That Swing). Là où il y a swing et impro, il y a jazz. Une musique sensuelle, sensorielle. Pour le reste, pas d’ostracisme ! Je suis aussi sensible à Armstrong qu’à Charlie Parker.  Le jazz est un tout. C’est aussi une cuisine : il y a ceux qui aime le sucré, ceux qui aiment le salé…quelle autre explication donner ? Il  suffit d’avoir de l’appétit.

  • Votre réponse à la célèbre question de Pannonica de Koenigswarter : « Si on t’accordait trois vœux qui devraient se réaliser sur le champ, que souhaiterais-tu ? » 

C’est la réponse d’Armstrong qui est très amusante sur le secret d’une vie réussie : ne jamais être constipé…. Pour moi je formulerai un seul vœu : continuer longtemps à faire du jazz.

Le 10 août 2014 : Rive Droite Rive Gauche avec Daniel Huck (New Orleans)

Le nom de l’orchestre évoque naturellement Paris, haut lieu du jazz avec ses clubs prestigieux sur les deux rives de la Seine. Les six musiciens de l’orchestre fréquentent régulièrement ces clubs, dont le Petit Journal Montparnasse, où ils ont présenté à la Presse spécialisée leurs différents albums. Ils ont accompagné de grands noms du jazz, Stéphane Grappelli, Maxim Saury, Marc Laferrière, Dany Doris, Eric Luter, Marcel Zanini etc….

Le répertoire de l’orchestre est varié. Le style s’inspire des orchestres Swing et New Orleans de la grande époque. L’orchestre est composé de : 

    • Michel CRICHTON : Piano.
    • Bernard BRIMEUR : Basse.
    • Philippe MERVILLE : Batterie.
    • Michel SIMONNEAU : Trombone.
    • Alain PERREAU : Trompette.
    • Gérald CHAUVIN : Clarinette, vocal.
    • Daniel HUCK : saxophone alto et scat.

Rive Droite Rive Gauche à Cruis

Rive Droite Rive Gauche à Cruis

À propos de Daniel Huck :

Saxophoniste, clari­nettiste et spécialiste du scat, Daniel Huck est né à Paris en 1948. À 14 ans, il essaye vainement de jouer du trombone, pour passer en 1967 au saxophone alto, avec le but ultime de rejoindre son orchestre français préféré, les Jazz D’Maniacs.

À part quelques incursions dans le monde du rhythm & blues ou du free jazz, sa carrière « amateur » se déroule avec les Famous Melody Boys (1968) et Sharkey & Co (1969), groupe auquel il reste fidèle jusqu’en 1974, puis enfin les Jazz D’Maniacs pendant une courte période.

C’est à cette époque qu’il passe « professionnel », avec Gilbert Leroux, Raymond Fonsèque pour une tournée Cat Anderson, puis Olivier Franc. Sa carrière le mène ensuite à côtoyer les grands du jazz, Anachronic Jazz Band, Happy Feet Quintet dans un répertoire de jazz moderne, Slapcats, groupe qu’il fonde en 1981, puis simultanément l’Orphéon Célesta…

En 1997, Daniel Huck reçoit le prix Django Reinhardt.

Daniel Huck collabore avec :

  • Eddy Louiss de 1987 à 2011 , 2 albums avec Multicolor feeling fanfare dont un en public (Nocturne, 1989, 1991), 1 album Récit proche (Disques Dreyfus, 2001)
  • Pierre-Yves Saurin, Parfum de contrebasse, de 1994 à 2000, deux albums
  • Dominique Cravic et Les Primitifs du Futur, 3 albums , nombreuses tournées aux Etats-Unis et Canada entre 2000 et 2010.
  • China Moses et Raphaël Lemonnier, de 2007 à 2011, nombreux concerts et un album chez Blue Note .
  • Enregistrement avec Eric Luter de compositions de son père Claude , 2011
  • Anachronic Jazz Band, nouvel enregistrement et concerts prévus pour 2013.

Le 15 août 2014 : Déborah de Blasi Quartet (Jazz manouche & chansons)

                            Pour le second week-end du festival Cruis en jazz, le New Orleans n’est plus d’actualité et laisse la place à d’autres styles de jazz. C’est une chanteuse accompagnée d’un trio jazz manouche qui se produira sur la scène de la Cour du cloître.

Déborah de Blasi possède pour son jeune âge, un grand talent et une maîtrise peu commune de son art. Née à Metz en 1985, elle est initiée à 17 ans au jazz manouche par des musiciens rencontrés dans les quelques clubs de sa ville. Attirée par la bonne réputation de Nice en tant que « ville de jazz », elle s’y installe et se nourrit des festivals, concerts et des rencontres autour de la musique.

Élève au CNR de Nice (chant, harmonie, trompette, guitare),     Déborah de Blasi développe également un sens de la scène et de l’approche du public, mêlant effronterie, humour et une présence physique très scénique. Elle interprète ses chansons de préférence dans sa langue maternelle, mais n’hésite pas à chanter en espagnol, anglais italien, langues qu’elle maîtrise dans la vie courante.

Elle vient de réaliser son premier album « Ben et Nat », que le public de Cruis saura apprécier à sa juste valeur. 

Déborah de Blasi

Le 16 août 2014 : The Slackjaws (Blues/Rockabilly/Country)

C’est fin 2011 que JP CARDOT et Sylvain FOURDRINIER,  collectionneurs de disques vinyles,  montent un nouveau projet. L’idée de départ est de s’intéresser aux grands noms du rockabilly mais en fouillant dans ce qu’ils enregistrèrent dans les années 60/70. Trop souvent les groupes reprennent les standards de Billy Lee Riley / Carl Perkins,  mais très peu se sont penchés sur ce qu’ils ont fait après les années 50.

Sylvain FOURDRINIER au chant et guitare rythmique fait de la musique depuis une vingtaine d’années au sein de formation bien connu de la scène rock & roll (Jack Face & The Vol canoës , The Orientals , The Hula Trio).Cela lui a permis de faire la 1° partie des Comets de Bill Haley ou de Dale Hawkins entre autres.

JP CARDOT a lui aussi roulé sa bosse. Pianiste renommé, il a joué dans d’innombrables groupes et accompagné beaucoup de chanteurs américains de passage en France (Mac Curtis, Gene Summers etc…)

Stan NOUBARD PACHA (un habitué de Cruis) à la guitare électrique, a accompagné le gratin du blues Français (Benoit Blue boy, Nico Waine Toussaint , Youssef Remadna), et de nombreux artistes américain de passage en Europe tel que la légende vivante du swamp blues “Lazy Lester” ou bien encore Nora jean Bruso.

Henry BELKADI à la basse, a débuté comme musicien de cabaret dans les années 60, ainsi que du bal avec l’orchestre Samedi Soir dans les années 70. C’est en 1991 qu’il retrouve le Rock & Roll qui a bercé sa jeunesse, avec les Rocking Boys avec qui il tourne toujours.

Gaël PETETIN quant à lui, est batteur depuis sa plus tendre enfance. C’est le plus jeune du groupe mais il déjà un bon parcours dans des formations telles que Las Vargas / Bad Billys.

The  SLACKJAWS

N’oubliez pas de visiter sur la page d’accueil, les sites ou vidéos des groupes du festival (rubrique : sites des groupes).

À très bientôt pour Cruis en Jazz 2014 !


   14ème festival « Cruis en Jazz »

 14ème festival "Cruis en Jazz"

Le 2 août 2013 : La Bande à Bruzzo (New Orleans)

Ce jour marquera le retour d’un groupe déjà programmé en 2011, et qui a eu un grand succès. Ils ont souhaité revenir cette année : La Bande à Bruzzo ouvrira donc ce 14ème festival.

Pierre Bruzzo, musicien de talent et au tempérament très actif, a monté une multitude de formations comme les « Hot Peppers » et a joué, entre autres, avec Maxime Saury, Claude Luther… Considéré comme un des grands interprètes de Sydney Bechet, il a séduit de nombreux publics par sa technique et ses chorus.

Quand il crée le Bruzzo Quartet, il a l’idée de s’entourer de musiciens venant du Be-Bop. Composé de Guy Mornand à la guitare, Bernard Abeille à la contrebasse, Alain Manouk à la batterie et bien sûr Pierre Bruzzo au saxophone soprano, la « Bande à Bruzzo » fait revivre une époque incontournable du jazz : »Le New Orleans ».

Le répertoire très swing du quartet incite à la joie de vivre, la bonne humeur et la danse !

La Bande à Bruzzo nous vient des Pennes-Mirabeau.

La Bande à Bruzzo

 

 

Le 3 août 2013 : Harlem Fantasy Orchestra (New Orleans)

Tribute to Duke Ellington ! Hommage aux musiques du Duke des premières années (1920), le style jungle, l’époque du Savoy ballroom et de Harlem… La gageure est de faire sonner le big band de Duke avec 6 musiciens et sans piano !

 

Harlem Fantasy Orchestra nous vient de la région de Carcassonne. C’est un ensemble de musiciens professionnels avec tous la même envie : faire swinguer  l’intemporelle musique d’Ellington pour la plus grande joie du public et du danseur.

 

Fin 2008, premier CD « Tribute to Duke Ellington » concrétisant une série de concerts au Maroc, en Egypte et en France. Le groupe s’est produit dans les festivals de Jazz de Mirepoix, Tignes, Lezignan Corbières, en Touraine…

 

 

 

Harlem Fantasy Orchestra

 

Le 4 août 2013 : Dixieland Jazz Band (New Orleans)

 

Le 4 août, pour clore le premier week-end du festival, nous entendrons le Dixieland Jazz Band dans la plus pure tradition de la Nouvelle Orléans.

 

Dixieland Jazz Band est une formation qui fait revivre les plus belles heures du Jazz traditionnel en vous entraînant tant sur les chemins endiablés du Swing que sur les émouvantes mélodies du Blues en alliant musique et convivialité.

 

Conduite par Jean-Jacques MARTIMORT, cette équipe de musiciens chevronnés aussi dynamiques que leur leader saura vous faire partager son enthousiasme pour cette musique chaleureuse vivante et toujours d’actualité. Ils nous viennent de la région de Montpellier.

 

Dixieland Jazz Band se produit dans de nombreux festivals, au Grau du Roi, à Saint Thibéry …, mais également en concert à la Grande Nuit du Jazz à Agde, à Montpellier, Aix, Nîmes…

 

 

Dixieland Jazz Band

 

Le 9 août 2013 : Benoît Paillard Trio (Jazz traditionnel)

Le 9 août, nous changeons de style, avec Benoît Paillard Trio.

 

Pianiste et compositeur, Benoît Paillard, un voisin…, puisqu’il nous vient de Digne-les-bains,  a étudié

le piano avec Antoine HERVE et Richard BEIRACH, la flûte avec Roger BOURDIN et les percussions avec Daniel KATZ. C’est avec Martial SOLAL, lors d’un stage qu’il découvre et se passionne pour la musique improvisée.

 

En 1984, il remporte le prix du jury au Concours de jazz de la Défense avec le groupe TRIODE. Il fut également lauréat au concours d’orchestre de Vienne, où il remporta premier prix.

 

Benoît Paillard vient de produire un nouvel album avec la complicité de Sam Favreau (contrebasse), Cédric Bec (batterie). Ce projet est le fruit de la rencontre musicale des trois compères autour de la musique originale du pianiste et de la relecture de chansons françaises « jazzifiées ». Ce jeune trio se produit en concert et dans les festivals depuis deux ans. L’inspiration et l’énergie de ces trois musiciens sont communicatives autant qu’émouvantes.

 

 

 

Benoît Paillard

 

Le 10 août 2013 : Nico Duportal & His Rhythm Dudes (Blues)

Nous terminons le festival avec Nico Duportal & His Rhythm Dudes.

 

Rockin’ Rhythm & Swingin’ Blues, voilà une « appellation » appropriée à la Musique servie par le Guitariste/Chanteur Nico Duportal … Puisant dans les racines noires, de la musique afro-américaine populaire et dansante des Années 40 et 50, appelée Swing, Rhythm and Blues, Rock’n’Roll il n’a que seul objectif : faire danser le public, voir remuer et s’agiter dans tous les sens l’auditoire !

 

Les Musiciens d’outre Atlantique tels que R.J Mischo, Gizzelle , Ruby Ann, Junior Watson, ne s’y sont pas trompés en faisant appel aux services de Nico durant leurs tournées en Europe.

 

Il est apparu aussi sur scène aux côtés de Big Jay McNeely, Duke Robillard… et tient régulièrement la guitare pour de nombreux musiciens dont Stan Noubard Pacha et Ruby Ann.

 

Le combo a sillonné les routes de Festivals et Clubs en Belgique, Hollande, Allemagne, Luxembourg, Écosse, Angleterre. En Espagne et en Italie … Habitué du célèbre Temple Parisien du Swing « le Caveau de la Huchette », il est demandé partout en Europe, et notoirement en Angleterre, où ses prestations incendiaires galvanisent aussi bien les auditeurs que les danseurs. C’est tout le Rhythm & Blues et le Rock’n’roll originels des années 40 et 50 que Nico et ses acolytes ressuscitent avec ardeur, style et swing !

 

C’est en 2009 qu’il décide de s’entourer de fines gâchettes pour enregistrer (en condition live et sans fioriture) l’album « Meet me in the Basement ». Il persiste et signe en sortant en juin 2011, l’album « Goin back to ya », pour lequel le magazine « Soul Bag » lui décernera « le pied » (5 étoiles, réservées aux disques qui font date). Ces deux Albums témoignent indéniablement du style fougueux, de la vivacité, du savoir faire et du Swing de Nico Duportal & his rhythm dudes …

 

Nico et ses compères nous arrivent tout droit du nord de la France, Dunkerque et Paris.

Nico Duportal


 13ème festival « Cruis en Jazz »

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Affiche_festival_WEB 2010

 


10ème festival « Cruis en Jazz »

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ETC…. Avant, le numérique n’était pas de mise….

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